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Octopus: The Cursed Species

Entre breakcore souple et électronica trouble, Zak Roberts aka Cdatakill s’emploie depuis deux albums à mettre en relief les formes les plus aériennes de la techno industrielle. Puisant sa douce et sombre frénésie dans l’esthétique sonore digitale de la body-music (”Reclamation song”), dans son goût pour les beats déstructurés (”Exorcise the demons”) et les échappées atmosphériques tortueuses (”How to kill people”), The Cursed Species offre moins de prises noisy et expérimentale que son prédécesseur Paradise mais affiche une densité rythmique accrue. Pour les amateurs de bande-son électro baroque.